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Mon pc vous et moi
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je vois que je ne suis pas la seule... et j'ai même peur d'en parler. Ma pédiatre m' adit de ne pas vivre avec ses horreurs alors il ne faut pas y penser. Même si je vérifie souvent la nuit avec la main sur le ventre..ça énerve mon mari bouuuuu
BON ET POUR MON FILS C'EST PAS GRAVE ????? JE LE LAISSE SUR LE COTE ???????? non non je ne veux pas vous embeter... |
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_________________ Maman de Samuel 3 ans et de Salomé 14 mois ! |
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Pipelette powaaa!!!
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laisse ton fils dormir dans la position ou il veut!
a son âge,il choisit lui-même sa position,si tu le force a dormir autrement,tu vas perturber encore plus son sommeil. j'ai forcé manon a dormir suer le dos jusqu'a 8 mois après elle savait se retourner,je l'ai donc fait dormir dans une turbulette,ça a encore freiné 1 mois mais après iln'y avait plus rien à faire:elle dormait sur le ventre hors elle avait des problèmes de msn |
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_________________ Jenny,Magaly,Anaëlle,Manon,Clara et Ingrid |
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Mon pc vous et moi
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t'as raison Anne je te remercie
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_________________ Maman de Samuel 3 ans et de Salomé 14 mois ! |
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ca commence a vraiment me plaire
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coucou les filles!
voilà un sujet qui fait peur et j'avais fais des recherches serieuses la dessus! voilà ce que j'avais trouve! c'est long, mais indispensable a savoir! On estime qu'il y a 10 à 15 000 cas par an aux U.S.A. et à peu près 1500 à 2000 cas par an en France, soit 5 cas par jour...! On peut également exprimer cette fréquence par 1 cas sur 500 ou 1000 naissances vivantes. C'est la première cause de décès entre 1 mois et 1 an et la 2° cause de mort entre 1 semaine et 14 ans.. La MSN représente 50% de la mortalité post-néonatale. Ce phénomène de mort subite est connu depuis la nuit des temps puisque le jugement du roi Salomon y fait référence. Malgré d'innombrables colloques, travaux scientifiques et programmes de prévention, peu de progrès ont été enregistrés ces dernières années. Pire, la MSN est en augmentation dans les pays développés. La théorie de l'apnée primitive pendant le sommeil (Steinschneider pensait que certains nourrissons "oubliaient" de respirer pendant le sommeil) en vogue dans les années 80 est actuellement abandonnée. 2°) Epidémiologie Les spécialistes distinguent deux entités différentes : - la mort subite du nourrisson (MSN) qui est le décès brutal et inattendu d'un bébé considéré jusque là comme parfaitement bien portant mais chez qui une ou plusieurs causes sont retrouvées azvec plus ou moins de probabuilité et qui présentait des signes qui auraient pu inquiéter au préalable - la mort subite inexpliquée du nourrisson (MSIN) qui est le décès brutal d'un nourrisson qui survient de façon inattendue compte tenu des antécédents et pour lequel des examens complets post-mortem ne peuvent révéler de cause précise à la mort. Des milliers de recherches sont effectuées dans le monde afin de répondre à cette énigme médicale. A l'heure actuelle, si les causes restent inconnues, on peut néanmoins tirer de ces travaux un certain nombre de données qui permettront peut-être, un jour, de cerner cette tragédie et de l'éviter. Les résultats des enquêtes peuvent être résumés comme suit : - incidence en France : 1,5 à 2 pour 1000 naissances vivantes - sexe : 3 garçons pour 2 filles - âge : maximum entre 2 et 4 mois, avec un risque très nettement diminué après 6-8 mois - saison : maximum en hiver - pays : taux faible en Europe du nord, très bas à Hong-Kong, élevé dans certaines régions d'Australie... - ethnies : fréquence basse chez les asiatiques, moyenne dans les populations blanches, plus élevée dans les populations noires - heure de découverte : le matin ou après la sieste. - poids de naissance : les enfants de petit poids sont plus souvent concernés que les autres. Les prématurés de 34 semaines et les nouveau-nés pesant entre 1600 et 2000 g ont un risque de mort subite multiplié par 3. - antécédents : - on retrouve très souvent une infection ORL dans les 2 semaines qui précèdent l'accident ; - les enfants n'étaient pas encore vaccinés pour la plupart ; - il n'y a pas de consanguinité ; - l'accident est plus fréquent chez les jumeaux (mais la prématurité est souvent associée) - mode d'alimentation : pas d'incidence - contexte socio-économique et culturel défavorisé: - le risque augmente quand le niveau socio-économique diminue, mais ce bas niveau est également cause de prématurité et de retard de croissance. - les mères très jeunes et/ou célibataires. - les grossesses mal suivies et pathologiques. - le tabagisme de la mère pendant la grossesse et pendant les premiers mois de la vie. Le tabac intervient probablement en augmentant la fréquence des infections ORL. 3°) En quoi consiste la mort subite du nourrisson ? On distingue deux tableaux cliniques bien différents. Dans le premier, l'enfant est mort. Dans le second, il est "ressuscité". La mort subite C'est le "crib-death" des Anglo-saxons. Le plus souvent, il s'agit d'un nourrisson âgé de 2 à 4 mois retrouvé dans son berceau au domicile des parents. Dans l'affolement, les parents font appel aux secours, essayent parfois de réaliser des gestes de sauvetage (bouche-à-bouche, massage cardiaque). Les circonstances peuvent être différentes. Le décès peut survenir en voiture, au cours d'une promenade en landau, à la crèche, chez la nourrice, chez des amis...I Le nourrisson "récupéré" C'est le "near miss" des Anglo-saxons, comme l'observation rapportée au début de ce chapitre. La mère ou la nourrice affolée rapporte qu'elle a trouvé l'enfant immobile dans son berceau, bleu, ou pâle, inerte et ne respirant plus. Un bouche à bouche ou un massage cardiaque ont été pratiqués. La respiration spontanée a reprit et le nourrisson arrive à l'hôpital un peu prostré mais rose. L'examen clinique est normal. Les hypothèses soulevées par le médecin à ce moment sont : - une fausse route alimentaire (l'enfant s'est étouffé en vomissant) - un équivalent convulsif (c'est-à-dire une convulsion ) - l'affolement d'une famille inexpérimentée... Plusieurs examens complémentaires sont effectués et s'avèrent normaux ( constantes biologiques, ponction lombaire etc...) et l'enfant est rendu à sa famille après quelques jours. 4°) Quelles sont les principales causes ? Les causes de la MSN sont nombreuses et certaines sont plus fréquentes que d'autres. En réalité, on retrouve souvent plusieurs causes intriquées chez un même nourrisson. Il faut rappeler que la MSN survient chez des nourrissons à un âge où la maturation des processus de régulation des grandes fonctions vitales n'est pas encore mature. Les infections sont une des causes majeures. Les arguments observés sont l'existence d'un rhume les jours précédents, d'un contexte épidémique hivernal (grippe, bronchiolites virales...), d'une hyperthermie (fièvre). Les virus sont retrouvés dans les poumons (virus respiratoire syncitial VRS, influenza, para-influenza, adénovirus, rhinovirus etc...). Plusieurs mécanismes peuvent dans ce contexte expliquer le décès : apnée centrale, apnée obstructive, OAP, myocardite, méningite, encéphalite... Le reflux gastro-oesophagien est actuellement reconnu comme cause probable du décès ou comme facteur favorisant associé à d'autres causes dans 60 à 75% des cas. Le reflux gastro-oesophagien est une pathologie banale chez le nourrisson. Il doit toutefois inquiéter lorsqu'il est mal toléré. Quels sont les signes d'une mauvaise tolérance ? - la survenue de malaises avec pâleur ou cyanose, hypotonie brutale chez un bébé éveillé, après le repas, ou lors des changements de position; - des régurgitations fréquentes, faciles, abondantes, après le repas ou pendant le sommeil; - des signes d'oesophagite : pleurs pendant les biberons, crises douloureuses, traces de sang dans les régurgitations; - infections ORL ou respiratoires à répétition; - ancien prématuré etc... Les mécanismes invoqués pour expliquer la mort sont divers : - fausse route massive et asphyxiante lors d'un RGO; - déclenchement d'un réflexe vagal provoquant une bradycardie ou une apnée du fait de la douleur d'une oesophagite peptique, la distension du bas oesophage ou un laryngospasme par stimulation des récepteurs laryngés. Le mécanisme de l'arrêt respiratoire serait un laryngospasme ou une apnée centrale réflexe consécutifs à une régurgitation même minime. Dans le cas de reflux prouvé par mesure du pH ?sophagien, un traitement postural doit être prescrit 24 heures sur 24. Une bonne diététique évitant la suralimentation, l'épaississement des repas, l'adjonction de certains produits (Prépulsid, Vogalène... ) sont très utiles. Dans certains cas, un acte chirurgical s'avère nécessaire. C'est dire l'importance de la pH métrie ou de la fibroscopie devant toute apnée ou cyanose inexpliquées chez un nourrisson (voir page 627). Des formes familiales de RGO ont été mises en évidence dans certaines enquêtes suggérant une transmission autosomique dominante. Cette notion du caractère héréditaire du RGO peut avoir des conséquences importantes en médecine préventive. La recherche d'un RGO dans la fratrie d'enfants décédés de MSN est de pratique courante; certains pédiatres conseillent d'étendre cette recherche dans les familles où il existe des cas de RGO afin d'éliminer un risque suceptible de provoquer un accident mortel. L'hyper-réflectivité vagale Elle serait responsable de 20 à 25% des malaises graves du nourrisson. Certains antécédents sont souvent retrouvés : - malaises vagaux à type de pâleur brutale avec hypotonie, perte de connaissance, convulsions; - spasmes du sanglot avec pâleur lors de stimulus douloureux; - terrain familial d'hyper-réflectivité vagale. Le mécanisme est celui d'une bradycardie reflexe entrainant un arrêt circulatoire puis une perte de connaissance par anoxie cérébrale. Le réflexe vagal est déclenché par divers stimulus : une douleur ou une distension aéoro-digestive par exemple. Une immaturité ou une dysrégulation de l'arc reflexe pourrait être à l'origine de ces bradycardies mises en évidence par l'étude du réflexe oculo-cardiaque. L'examen Holter (enregistreement de l'ECG sur 24 heures) montre des ralentissements cardiaques brutaux, véritables "coups de frein" survenant spontanément. Lorsque l'hyperréactivité vagale est constatée, un traitement atropinique (Prantal 10 à 15 mg/kg/24 heures) est conseillé jusqu'à un an. L'hyperthermie majeure Le "coup de chaleur" semble une cause également fréquente dans la MSN : fièvre élevée lors d'une maladie infectieuse, enfant trop couvert, ambiance surchauffée, proximité d'un radiateur etc Le diagnostic repose sur la constatation d'une fiève élevée dépassant parfois 40°C persistant plusieurs heures après le décès et sur l'existence de sueurs profuses imprégnant les habits et la literie. L'hyperthermie est responsable d'une apnée centrale. Ce serait l'équivalent de la crise convulsive fébrile chez l'enfant plus âgé. La fièvre est d'autant plus dangereuse que le bébé a peu de possibilités pour la combattre : habillement, couvertures, rôle de la position couchée sur le ventre Les accidents Les accidents de literie sont souvent retrouvés. Ils sont en général associés à d'autres causes. Parmi ces accidents : l'étouffement par le visage enfoui sous une couette, dans un matelas trop mou ou un oreiller. Les intoxications médicamenteuses doivent toujours être évoquées. Les autres causes sont plus rares : - apnées obstructives : malformations ert obstruction des voies aériennes supérieures, compression trachéale; - causes cardiaques (collapsus, arrêt cardiaque) : malformations, troubles du rythme, syndrome du QT long, myocardite virale ou métabolique; Certains auteurs ont insisté sur l'augmentation génétiquement transmise de l'espace QT sur l'ECG. L'hypothèse serait alors que la mort suit une asystole ou une fibrillation ventriculaire provoquée par ce trouble de la conduction électrique dans le tissu nerveux cardiaque. - causes digestives (par le biais d'une bradycardie vagale) : achalasie de l'oesophage, invagination intestinale aigue, occlusion intestinale par volvulus; - causes neurologiques (convulsions et apnée) : méningites, encéphalites, épilepsie, hématome sous-dural; - causes diverses : choc septique d'origine diverse, hypoglycémie, hypocalcémie, anomalies enzymatiques, déshydratation, sévices, homicide. Dans 25% des cas, aucune cause n'est retrouvée et on parle de MSIN. 5°) Quel est le rôle du médecin après une MSN ? Le rôle du médecin est fondamental dans la prise en charge d'une MSN. Il est souhaitable que l'enfant décédé soit admis au centre hospitalier spécialisé en vue d'examens cliniques, biologiques, anatomopathologiques pour déterminer l'origine de la mort. La circulaire ministérielle du 14 mars 1986 a permis la mise en place de "centres de référence" régionaux. La circulaire précise que "le transport du corps sera effectué par un véhicule spécialement aménagé, appartenant à un établissement d'hospitalisation public ou privé ou à une entreprise agréée par le préfet". L'examen clinique du nourrisson décédé doit être minutieux : prise de la température, palpation de l'abdomen, examen de la bouche, du larynx, de la perméabilité des voies aériennes supérieures, présence de sueurs, recherche de signes de déshydratation, d'éruption, de purpura etc... Les examens complémentaires sont pratiqués : prélèvements bactériologiques et virologiques des sécrétions pharyngées et trachéales, hémocultures, NFS, étude du LCR, ponction sus-pubienne pour analyse des urines, radiographies du squelette, du crâne, du thorax etc En cas de MSN d'un jumeau, le jumeau survivant doit être hospitalisé pour être surveillé. Il faut en effet éliminer une infection et une pathologie sous-jacente (hyper-réflectivité vagale, RGO...). L'accueil des parents à l'hôpital doit être un souci primordial en vue de les déculpabiliser et de les informer, voire de les orienter vers une prise en charge psychologique. La mort subite du nourrisson est un drame non seulement paur les parents mais aussi pour les autres membres de la famille. Médecins, psychologues, entourage social peuvent les aider à assumer leur deuil. Les enfants plus âgés sont bien entendus très perturbés par la mort du nourrisson. Des troubles psychologiques sont fréquents (angoisse, troubles du sommeil, troubles du comportement relationnel et alimentaire). Il est nécessaire en présence des parents de lui expliquer la réalité de l'évènement. Les parents posent souvent la question d'une grossesse suivante. Existe-t-il une transmission héréditaire du risque de MSN ? Faut-il pratiquer des examens de dépistage chez le nouveau-né ? Quelle prévention et quelle surveillance proposer ? Dans 90% des cas, le risque de récidive d'une MSN dans une famille est égal ou inférieur à celui de la population générale. La conduite à tenir vis-à-vis de l'enfant suivant dépend des causes de la MSN et du risque plus ou moins important de récurrence qu'elles entraînent. Dans moins de 10% des cas, le risque que l'enfant suivant soit victime d'une MSN est significativement augmenté : - transmission d'une maladie génétique, maladie neuro-musculaire, malformations, maladies métaboliques - cas familiaux de RGO (intérêt de la pH métrie des 24 heures et du traitement anti-reflux) et d'hyper-réflectivité vagale (enregistrement ECG type Holter avec étude du réflexe oculo-cardiaque et ECG à la recherche d'un élargissement de l'espace QT) - conditions socio-économiques et psychiatriques très précaires (négligences parentales) nécessitant l'instauration d'un accompagnement médicopsychosocial 6°) La prévention La prévention de la mort subite est le but de la création des "Centres de référence" qui travaillent et analysent tous les dossiers de MSN. a) reconnaître les signes prémonitoires éventuels L'analyse rétrospective des dossiers de MSN permet de retrouver dans un grand nombre de cas des "signes prémonitoires" de la mort subite. Ces symptômes doivent être reconnus chez les nourrissons qui deviennent par conséquent "à risque" de mort subite. En effet, dans 50 à 75% des cas, la MSN est précédée de signes témoignant d'une pathologie sous-jacente : - les "sinister symptoms" de Valman : signes respiratoires d'apparition brutale, perte d'appétit, somnolence, irritabilité; - signes prouvant la mauvaise tolérance d'un RGO : rejets alimentaires nombreux obligeant à changer les draps plusieurs fois par jour, rejets douloureux et tardifs après les repas ou pendant le sommeil, rejets teintés de sang. Les signes ORL et pulmonaires sont particulièrement importants : rhinite chronique depuis la naisance, stridor, encombrement permanent, toux nocturne, bronchopneumopathies sans fièvre et à répétition etc - malaises : arrêt brutal de l'activité du nourrisson, brusque arrêt de ses mouvements, fixité du regard, changement de coloration (pâleur ou cyanose) crispations faisant évoquer des "coliques"... Ces symptômes évoquent entre autre un RGO avec oesophagite ou hypertonie vagale - signes témoignant d'une dysautonomie neurovégétative : troubles de la régulation thermique, accès de sueurs profuses, changement de coloration pendant le sommeil... Ces différentes situations doivent conduire le médecin à prescrire les examens nécessaires. Il faut toutefois savoir que dans 30% des cas, la mort subite du nourrisson survient sans aucun signe prémonitoire rendant illusoire dans ces cas le dépistage du risque de MSN. b) La prévention de la MSN en dehors de tout signe prémonitoire La lutte contre la prématurité et la dysmaturité, le traitement des rhino-pharyngites du nourrisson sont déjà des éléments de la prévention de la MSN. Il faut insister sur les dangers d'une mauvaise literie : couffins aux montants peu rigides multipliant les risques de chute avec traumatisme et risquant de se refermer sur l'enfant, matelas mou et oreillers pouvant gêner la motilité et la respiration du bébé, couettes et couvertures trop épaisses favorisant le risque d'enfouissement. Un environnement trop chaud est dangereux : vêtements trop épais enveloppant entièrement le corps, ambiance surchauffée trop sèche. Le risque d'hyperthermie majeure est important surtout si le nourrisson se trouve en phase d'invasion de maladie virale. La position du sommeil de l'enfant est l'objet de multiples controverses. Pendant des siècles, les bébés en Europe étaient couchés sur le dos. L'habitude anglo-saxonne de les coucher sur le ventre a été introduite en Europe dans les années 1970 pour diminuer le risque de mort subite. En 1990, le volte face est net. L'Australie, la Nouvelle-Zélande et les Etats-Unis préconisent de coucher les bébés sur le dos et cette position est à nouveau conseillée en France! "Le procubitus ventral ne fait pas mourir les bébés à lui seul. Il se surajoute sans doute à d'autres facteurs, comme une infection ou une hyperthermie". Dr. E.Briand (Hopital Antoine-Béclère Clamart) La position ventrale était justifiée par la prévention du RGO, par une meilleure ventilation et par l'amélioration de la perméabilité des voies aériennes en évitant le danger de l'hyperflexion de la colonne vertébrale lorsque l'enfant couché sur le dos repose sa tête sur un oreiller. Coucher le bébé sur le ventre évite la chute en arrière de la mâchoire et de la langue et empêche l'inhalation d'aliments régurgités. Ce n'est cependant pas un moyen de prévention de la MSN. En effet il est démontré que l'incidence de la MSN a augmenté de façon spectaculaire au cours des vingt dernières années dans un certain nombre de pays qui ont conseillé de coucher les bébés sur le ventre. Plusieurs études dans différents pays (Australie, Nouvelle-Zélande, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Francede 1986 à 1992) ont montré les dangers potentiels de la position ventrale : risques d'hyperthermie majeure (environnement trop chaud, excès d'habillage ou de couvertures, infection débutante) car c'est la tête qui joue un rôle fondamental dans l'évacuation de la chaleur et dans la thermorégulation. La position ventrale fait courir le risque d'asphyxie sous des couvertures ou par l'intermédiaire d'un matelas trop mou. Des risques d'intoxication par des produits chimiques dégagés par certains matelas recouverts de matière plastique ont été signalés. Tous ces arguments font recommander un plan de couchage ferme, des couvertures légères que l'enfant peut écarter, des vêtements de nuit adaptés ("surpyjamas"). Il faut déconseiller l'utilisation d'oreiller, de couette ou de duvet, les couffins aux montants non rigides. Il faut ne rien mettre autour du cou du bébé (chaine, tétine...). Le matelas ne doit pas laisser d'espace libre avec les bords du lit. Une température ambiante autour de 20°C avec un humidificateur d'air sont conseillés. Dans ce cadre de la prévention de la mort subite inexpliquée du nourrissons, les médecins de l'équipe de l'INSERM de l'Hopital de Port-Royal à Paris ont examiné près de 1500 nourrissons entre 1974 et 1983 et placé 430 moniteurs d'apnée. Plusieurs enquêtes rétrospectives, aussi bien en France que dans de nombreux autres pays ont étudié les répercussions psychologiques d'une telle surveillance. Les résultats montrent que la surveillance à domicile par moniteur ne résoud aucun problème. |
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_________________ karinne, maman de deux bb de 16 et 5 mois. |
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Mon pc vous et moi
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c'est certainement pas le truc que je vais lire !!!! Pour m'angoisser non merci !
Bfff, pour la nouvelle année... |
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_________________ Maman de Samuel 3 ans et de Salomé 14 mois ! |
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ca commence a vraiment me plaire
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ben, désolée, je croyais que c'etait le sujet...du post....
le lire n'angoissera pas plus que d'ignorer. amicalement! |
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_________________ karinne, maman de deux bb de 16 et 5 mois. |
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je debarque
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Tous les conseils qu'on t'a donné sont justes mais je tiens à préciser qu'il y a moins de cas de msn depuis qu'on ne fait plus dormir les bb sur le ventre. Ce n'était pas la seule cause de ms mais une parmi d'autres. Car c'est toutes sortes de facteurs qui font qu'un bb s'arrête de respirer. Et puis, sur le côté, y'a pas de problème, il sait respirer, la position n'est pas dangereuse.
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_________________ Cléo2, 6 fois maman! |
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je mange, je bois, je dors sur la voix
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Merci Karinne pour cet article, il est très complet !
C'est vrai qu'il ne faut pas vivre avec cette angoisse en permanence, mais je crois aussi que bien se documenter permet d'être rassurée sur les gestes à faire et à ne pas faire avec son bb... |
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_________________ Sam maman de Johana (07.02.97) Théo (21.10.98 et bb Moïra (25.07.03) |
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Mon pc vous et moi
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je ne voulais pas te vexer Karinne, t'inquiète pas ! Mais de lire ça m'y fait penser alors ça m'angoisse...mais je vouslias surtout ne plus m'en faire pour le fait que mon fils change de position seul.
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_________________ Maman de Samuel 3 ans et de Salomé 14 mois ! |
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je debarque
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Moi, pour les 3 derniers, j'ai fait le test du sommeil et 2 d'entre eux ont été sous monitoring! Je voulais pas y penser au départ mais avec le test, on a vu qu'ils faisaient des apnées et je suis sûre que Matthieu, on lui a sauvé la vie au moins 2 fois!
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_________________ Cléo2, 6 fois maman! |
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| position de sommeil |
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